lundi 31 octobre 2005
La beurrée du Père Charles
Je vous présente aujourd'hui un grand classique : La BEURRÉE DU PÈRE CHARLES!
Le nom en vient de la nuit des temps, particulièrement d'un resto de la rue Saint-Germain (à Rimouski, pas à Paris, ne rêvons pas) qui est fermé depuis belle lurette. Ça coûtait 3,25 $. Un délice.
Alors voici le secret qui ne se transmet que de clavier de blogueur à écran de blogueur...
On a besoin d'un motte de sucre d'érable. Si vous êtes doués, vous pouvez le faire vous-même. Moi je ne suis pas douée, alors je l'achète. On doit hacher ou râper, en tous cas transformer la motte de sucre d'érable en petits copeaux minces.
On dirait un gros saucisson et de la sciure de bois mais c'est l'absence de flash qui fait ça. Je ne suis pas nulle qu'en cuisine...
Ensuite, on met ça sur une grosse tranche de pain de ménage. Pour ça je suis douée. Mais ce peut être n'importe quelle tranche de pain. Épaisse.
Ensuite on a besoin de crème. De la grosse crème ÉPAISSE. 
(La crème à 35% est plus baveuse que celle à 15%, mais elle est plus chère aussi. Je vous ai déjà dit que j'étais radine? Par contre, la mention «country style» ou «champêtre» signifie qu'elle est épaissie artificiellement à la carragénine. C'est mieux que rien.)
Donc, on verse généreusement la crème sur la tartine de sucre d'érable.
C'est tout!
Et ça se déguste avec un verre de blanc!
Écoutons les commentaires des consommateurs enthousiastes (pesez sur le piton «commentaires») :


