mardi 28 février 2006
Gingembre confit, partie 2
Nous sommes le 28, c'est le temps de procéder à une nouvelle étape du gingembre confit.
Résumé d'il y a deux jours :
- Éplucher et couper le gingembre;
- Tremper une heure dans l'eau froide;
- Bouillir 5 minutes, 3 fois, en changeant l'eau chaque fois;
- Faire le sirop;
- Bouillir 10 minutes ce sirop et verser sur le gingembre;
- Attendre 2 jours, avec le gingembre recouvert du sirop et avec le couvercle dessus...
Donc...
JOUR 3
Mettre le sirop à bouillir;
Bouillir le sirop pendant 5 minutes;
Recouvrir le gingembre avec ce sirop rebouilli, puis couvrir et laisser reposer 3 jours.
Pour calmer les craintes de Julie dans son commentaire dans l'étape 1, j'ai goûté un morceau de gingembre... OUAAAAAAAAH! C'est bon, il est assez fort, plein de saveur, et encore un peu ferme...
Suite dans 3 jours!!!
dimanche 26 février 2006
Le gingembre confit
Suite à une exploration de recettes de gingembre, j'ai trouvé une recette pour faire du gingembre confit. Puisque c'est rare comme de la marde de pape, et à peu près aussi cher, je me suis dit que j'allais tenter l'expérience.
Le seul défaut du site mentionné, c'est que ça manque de photos. Les nuls comme moi, qui ne comprennent pas vite, ont besoin qu'on les tienne par la main. C'est pourquoi je me dévoue pour vous présenter en détails mon expérience...
Donc, pour un investissement de 91 sous, je vais préparer sous vos yeux, en direct, le gingembre confit!!!
Ingrédients :
- 250g de gingembre
- 400g de sucre
- 250g d'eau
Durée totale de l'opération : 5 jours.
Jour un (hier) :
On
prend le gingembre et on se met en devoir de l'éplucher. Ça c'est
chiant. C'est long. Mais on y arrive. Un coup que c'est fait, le pire
est passé. Le reste ce n'est que de la rigolade.

Ensuite, on va le couper en rondelles. Je les ai coupés
transversalement aux fibres, dans l'espoir d'avoir du gingembre confit
pas trop fibreux. On trempe ensuite dans l'eau froide pour une heure,
puis on jette l'eau.
Le but est de réduire la force du gingembre, paraît-il.
Étape suivante : on fait bouillir notre gingembre égoutté dans de la nouvelle eau. 5 minutes. On jette l'eau, puis on recommence avec de la nouvelle eau un autre 5 minutes. On jette l'eau et on recommence avec de la nouvelle eau un autre 5 minutes. Non, je ne me suis pas trompée dans mes copier-coller, il faut faire ça trois fois.
On met à profit le temps entre les bouillons pour courir à l'ordi et voir sur internet combien ça fait en volume, 400g de sucre... (maudites recettes françaises à la maaaaaarde!!!)
La recette originale dit 250g de gingembre. Au supermarché, j'ai pogné un motton de gingembre et il n'a été pesé qu'à la caisse. Il y en a 165g. Environ le 3/4 donc. Selon mon cours de maths de 5e année B (CM2 pour les Français, je crois), une règle de trois approximative me permet de conclure que j'aurai besoin de 300g de sucre et de 165 ml d'eau.
L'eau ne cause pas de problème. Pour le sucre, je ne possède pas de balance. Une recherche intensive sur un site, puis un autre, m'a convaincu de faire ça au pif parce que les sites n'ont pas l'air de s'entendre sur la densité du sucre.
Va donc pour 250 ml de sucre, ce qui fait une moyenne entre mes informations contradictoires.
Nous voici arrivés à l'étape finale de la journée : faire bouillir
la bonne quantité d'eau (neuve) et la bonne quantité de sucre... (il
paraît qu'en ajoutant quelques gouttes de citron à ce sirop, on va
empêcher le gingembre de noircir, mais ce n'est pas prouvé)

...puis verser sur le gingembre (qui, je le rappelle, est égoutté
après avoir subi ses trois bouillons). On couvre et on oublie ça
pendant 12 heures. On va donc écouter Ram-Dam tranquille à la télé, on
va faire dodo, et le lendemain... le lendemain est un autre jour!
Jour deux (aujourd'hui) :
On va égoutter notre gingembre MAIS on garde le sirop. On va faire bouillir ce sirop 10 minutes.

On reverse ensuite le sirop sur le gingembre, on remet le couvercle et on oublie ça...
Suite dans deux jours!
mardi 21 février 2006
Les egg-rolls (au chou et au poulet)
J'avais pensé à faire cette recette suite au thème du mois dans blog-appétit (chou et volaille), mais le lien a soudain disparu! Et ce, justement hier, alors que j'ai fait l'acquisition d'un magnifique chou!
(Dernière nouvelle : le lien est rétabli!!!)
Mais tant pis, je vous présente tout de même cette recette, qui a été l'une de mes premières expériences culinaires, quand j'avais 12 ans, avec une copine : nous nous étions installées dans la cuisine pour fabriquer 50 egg-rolls!
Voici donc ce qu'il nous faut...
Le contenu est assez simple : du chou, des carottes, des oignons,
tout ça râpé. Je me sens un peu paresseuse, alors je sors ma râpe
électrique. Celle que mon frère m'avait laissée lorsqu'il est parti s'établir en France, le malheureux.
J'envoie pêle-même le chou, les carottes (pas épluchées, à quoi bon? personne ne va s'en rendre compte et ça sauve du temps) ainsi que les oignons.
Si mon intention était de m'éviter de pleurer en envoyant les oignons tout ronds dans la machine au lieu de les couper, c'était peine perdue! Il y avait de telles émanations qui sortaient de là que c'était pire! En 3 secondes les oignons étaient expédiés, mais le gaz lacrimogène concentré m'a assailli de façon hargneuse.

Temps de l'opération : 25 secondes!
On envoie tout ça dans un grand saladier
(ou dans la gamelle du chien si on n'a pas de saladier), et on ajoute
de l'huile d'olive (ou de ce que vous voulez sauf de la 10W30)
...de la sauce soya, du sel, du sucre, et
si vous en avez, cet ingrédient secret qui entre dans la composition de
toutes les recettes orientales, le monoglutamate de sodium!
... et on laisse reposer un peu.
EEEEEEH! Pschhhht, vilain matou!
Nous sommes rendus aux pâtes. On les achète toutes faites, en paquet de 50, pour 4,99 $. Donc 10 cennes chaque pâte.
Notez que la salade aura produit du jus, donc il est bon de la transférer dans un tamis, et rendre la gamelle au chien.
On va utiliser un blanc d'oeuf en guise de
colle. Nous allons appliquer de la colle, avec le doigt, sur trois côtés de la pâte :
le gauche, le droit, et le haut. Voyez plutôt :
Puis, on met une cuillèrée de salade au milieu de notre pâte.
On rabat ensuite la pâte, le bas en
premier, puis le haut, de façon à ce que la colle du haut arrive sur le
revers du bas, qui n'a pas besoin de colle par le fait même. Brillant.
On scelle ensuite l'une des extrémités, comme ceci :
Et d'un geste élégant, on saisit le
rouleau par le col, on maintient sa gorge ouverte pour y insérer de
force un supplément de salade dans le gosier. Un peu à la façon du fois
gras.

Il ne reste qu'à sceller notre rouleau!
Et on n'a plus qu'à refaire le même geste 50 fois!!!
Au secours, copine de mon enfance, où es-tu???
Mais avec un peu de pratique, on arrive à faire un rouleau en 37 secondes. Ce qui m'a permis de terminer à temps pour ne pas rater mon émission favorite, Ram-Dam. (Oui, c'est une émission pour ado. Et alors???)
Mais avant ça, il faut frire nos rouleaux. Sortons donc notre friteuse hi-tech et procédons :
Naturellement, on ne va pas manger 50 egg-rolls tout d'un coup...
On va donc les ranger dans des poches de lait vides, par portions
individuelles de 5, mettons, pour pouvoir les congeler et les
décongeler au besoin.
(Oups, j'ai oublié de mettre la volaille dans ma recette de chou et volaille, ce qui lui vaudra sûrement d'être disqualifiée pour le concours de blogappétit!!! De toute façon, j'avais triché, ce n'était pas un morceau de volaille dans le sac de la première photo, mais un morceau de porc... Tant pis, je ferai des souvlakis avec!)
Note à moi-même : dégivrer mon congélateur.
samedi 18 février 2006
Les biscuits au beurre de pinotte
Quand il fait une journée comme celle-ci :
On n'a qu'une envie : se faire des biscuits au beurre de pinotte!
C'est pourquoi je vais faire des biscuits au beurre de pinotte.
Remarquez le méga pot de beurre de pinotte de 2 kg, un Essentiel dans toute cuisine bien tenue. Et même dans les cuisines mal tenues.
Bref, allons-y pour la recette.
- 1/2 tasse de beurre
- 1/2 tasse de beurre de pinotte
- 1/2 tasse de sucre
- 1/2 tasse de cassonade
On mélange le tout. Si, comme moi, votre beurre est dur comme de la roche, mettez le bol au complet au micro-ondes 15 secondes.
Puis on ajoute :
- 1 oeuf
- 1 cuillèrée de vanille
On mélange le tout, puis on ajoute :
- 1 1/2 tasse de farine
- 1/2 cuillèrée à thé de bicarbonate de soude (tite vache)
- 1/4 cuillèrée à thé de sel
On mélange le tout. Voilà le mélange est terminé.
Il reste le plus difficile : faire, comme la recette le dit, 30 biscuits. Si vous pensez que je vais me faire ch m'emm fabriquer patiemment 30 ti maudits biscuits, vous vous fourr
trompez. Alors je vais en faire une douzaine de gros et basta. On
envoie des mottons de pâte graisseuse dans nos mains, on éfouére à la
fourchette et on dépose sur la tôle. Pas besoin de la graisser, c'est
assez graisseux comme ça.
OOOh que c'est joli (oui, bon...)
Il ne reste plus qu'à cuire à 350°F de 8 à 10 minutes.
Ensuite on va déguster notre gros biscuit tranquille au ras du poêle à bois pendant que la tempête souffle à l'extérieur, qu'il fait -20°C et que la poudrerie s'obstine à remplir notre balcon de neige qu'on déneige ou pas.
lundi 13 février 2006
Le pâté aux patates
Tant qu'à être dans la pâte à tarte, je vous confie une autre de mes recettes éprouvées : le pâté aux patates!
Laissez-moi d'abord vous raconter mon enfance malheureuse de petite fille.
Nous étions pauvres à l'époque. Nous nous partagions une balayeuse pour 4 appartements, une Volkswagen (celle de l'époque) pour une famille de 6, et les fins de mois étaient difficiles. Paraît-il, car je n'en ai aucun souvenir, puisque je ne passais pas personnellement la balayeuse, que le coffre arrière de la Volkswagen était réservée à mon petit frère, et qu'à toutes les fins de mois j'avais droit à mon délice : ma maman préparait LE PÂTÉ AUX PATATES!!!
Oui, vous avez bien lu, le pâté aux patates! Il s'agit simplement de patates pilées, dans une croûte de tarte (la meilleure au monde, je vous le rappelle). Parfois, quand nous avions la visite de mère-grand, elle nous prenait en pitié et le fabriquait elle-même, en mettant du thon en boîte dedans, ce qui en faisait du pâté aux patates et thon. Beuuuurk! À l'époque, je détestais le poisson et j'avais terriblement hâte au mois suivant pour récupérer mon pâté aux patates, recette originale.
Puis, graduellement, nous sommes devenus plus à l'aise financièrement (ainsi que dans le coffre d'une Volkswagen devenue de format familiale), les fins de mois difficiles se faisaient de plus en plus rares, et le pâté aux patates aussi. Snif, snif.
J'espère que je vous ai bien fait brailler avec mon anecdote d'enfance frustrée (ai-je mentionné que nous avions une orange pour Noël et que nous allions pieds-nus à l'école qui se trouvait à 10 km en plein hiver??? Non??? Ça doit être parce que c'est pas vrai...), parce que maintenant le moment de la revanche est arrivé : je vais vous divulguer le secret de la recette ORIGINALE du pâté aux patates!
Vous savez tous comment faire la pâte (la plus simple et la meilleure au monde). Concentrons-nous donc sur la garniture!
Ingrédients :
- Patates
Procédure :
- Éplucher et cuire les patates;
- Piler les patates;
- Mettre les patates dans la pâte;
- Recouvrir le pâté avec encore de la pâte;
- Faire cuire jusqu'à ce que la pâte soit dorée (pour accélérer la doréfaction de la pâte, on peut la badigeonner de lait sur le dessus);
Accompagnements :
- Des oignons crus trempés dans le vinaigre.
Simple? Oui, mais dans la pratique, comment vit-on l'expérience du pâté aux patates?
Voici pour le bénéfice de tous le petit pâté aux patates illustré!
Tout d'abord, trouvons des patates. J'ai trouvé des patates dans la cave. Elles n'étaient pas encore complètement pourries alors j'en ai profité.
Puis, il faut les peler. Go.
Ensuite,
nous devons les faire cuire. Comme je cherchais à économiser
l'électricité, je les ai mises sur mon poêle à bois. Au bout de deux
heures, je les ai retransférées sur le rond électrique. Elles étaient
un peu molles mais leur molesse venait de leur grand âge, et non de
leur degré de cuisson.
Enfin, quand les patates sont cuites, il faut les piler, les écraser, les éfouérer, leur faire mordre la poussière... mais je m'emporte.
Sortons notre pilon... et pilons.

Mais des patates pilées, c'est un art. Pas juste des patates. Il faut ajouter des choses, genre un morceau de beurre (salé!)
Et
pour ajouter du moëlleux, il faut mettre du lait, de la crème, ou
encore cette chose qui traîne dans mon frigo depuis deux semaines, et
dont la liste des ingrédients fait peur. «PRODUIT de crème sûre???»
Hum... Composé de...
Bon, fermons les yeux et allons-y gaiement!
Maintenant que le patates pilées sont prêtes, occupons-nous de la pâte.
Chacun connaît à présent mon style particulier de croûte :
Qu'on doit pré-cuire 10 minutes :
On y pousse ensuite nos patates pilées, pour en faire une masse compacte à l'aide de la fourchette.
On doit recouvrir le tout d'une autre couche de pâte.
Petite
tricherie avant de mettre au four : pour que ce soit plus doré, on
badigeonne de lait, ou, encore mieux, d'un blanc d'oeuf. Le blanc
d'oeuf s'étale mieux mais il faut se débarrasser de l'éxcédent de bave
sinon ça deviendra blanc plutôt que doré à la cuisson.
Mais le résultat en vaut la peine!
Et l'accompagnement??? Simplement des oignons coupés trempés dans le vinaigre blanc.

Et enfin nous arrivons à la fin du fin, l'expérience gastronomique ultime, la quintescence du palais averti, digne des livres d'Alain Ducasse :
vendredi 10 février 2006
La quiche!
Vous vous souvenez des restes de pâte à tarte (la meilleure et la plus simple du monde) que nous (moi, en tous cas) avions mis au congélateur?
Moi je m'en souviens, et je l'ai sortie pour me faire une quiche. Non, pas Lorraine. Juste une quiche avec plein de cochonneries dedans. Tout ce que je trouve dans mon frigo en fait.
Nous allons commencer par suivre mon conseil et pré-cuire la pâte à tarte, hâtivement roulée parce qu'elle est tellement bonne que malgré l'apparence un peu poche, on la déguste quand même.
Pendant qu'on la pré-cuit 10 minutes au four à 400°F (voir le tableau de conversion), on prépare les gugusses.
La première chose à faire est le mélange d'oeufs. Mettons que je mets 4 oeufs. Et plein de crème.

Combien de crème? Je l'sais-tu, moi! J'ai dit qu'on faisait simple, alors on verse, point.
Naturellement,
si je voulais faire compliqué et si je voulais faire ma péteuse, je
sortirais ma pâte de cèpes et truffes (cadeau de mon ti-frère lors de
son passage à Paris) et j'en mettrais une petite quantité pour donner
un arôme subtil à ma mixture ovipare ovine d'oeufs.
Je vous aurais alors prévenu que ce n'est pas soluble dans un mélange d'oeufs et qu'il convient de délayer dans la crème ou le lait avant d'envoyer ça dans nos oeufs. Mais bien sûr, puisque tout le monde ne peut être Parisienne comme moi et surtout avoir un frère qui nous fait des cadeaux, on va mettre autre chose pour assaisonner nos oeufs.
Vous vous souvenez de la ciboulette que j'avais fait pousser dans mon petit jardin?
Juste avant que la neige ne tombe, j'en avais coupé pour la conserver dans l'huile d'olive, et j'avais mis le tout au frigo pour utilisation future.
Et bien, ce n'était pas une bonne idée.
Observez la fourrure...
Mettons
qu'au lieu, je vais utiliser le pesto de mon papa (j'avais hautement
protesté que sa recette ne valait pas de la mar était de médiocre qualité, alors, piqué au vif,
il m'a donné un pot de la même recette qu'IL avait préparée, sans la
rater, LUI!)
Voilà pour les assaisonnements. Maintenant. Comment la garnit-on?
J'ai trouvé des piments verts dans mon frigo. Si j'avais eu des
épinards j'en aurais mis, mais je n'en avais pas. Allons-y pour les
piments verts. Avec des oignons, tiens. On coupe et on fait un peu
frire.

Ensuite, il me restait un peu de bacon. Go pour le bacon. 3 tranches.
Puis, il faut mettre du fromage. Attention, on est au Québec. Notre fromage-qui-fond et qu'on met partout est le mozzarella. Mais avouons que c'est meilleur avec du fromage suisse. Le seul que j'ai est en tranches plastifiées. J'ai honte. C'est pour ça que je n'ai pas pris la photo de cette horreur. Mais j'en ai mis pareil, je l'ai coupé en carrés et je l'ai mis dans le fond de la tarte, on peut voir un peu les morceaux qui dépassent dans la photo où je verse ma mixture, un peu plus bas.
Revenons à mon fromage. En plus d'être du fromage «processé», mon mozzarella avait fait un tour dans le congélateur quand je suis partie pour la France il y a trois mois. Je l'ai décongelé quand j'en suis revenue, il y a trois semaines. Quand on dégèle du mozzarella, il devient tout mottonneux et il s'effrite sur la râpe au lieu de se râper. Bonne affaire, finalement, c'est bien plus facile. (Dans le coin gauche de la planche : le bacon)
Tout est prêt, il ne reste plus qu'à assembler.
Les piments et les oignons
Verser la mixture
Ajouter le bacon
Jeter le fromage sur le dessus
On peut saupoudrer de la chapelure...
Et finalement, on met au four, toujours à 400°F, pendant 30 minutes.

Einh? Pas pire, pour une nulle!!! Baveuse à souhait! (Pas moi, l'omelette!)



















